Nous aurons quelque difficulté à nous faire entendre des responsables politiques. Les institutions européennes travaillent sur des dossiers spécifiques, relevant en particulier d’une politique commune donnée.
Sans renoncer à notre projet et à sa mise en oeuvre, ne pourrions-nous pas , pour être entendus dans un délai plus court, nous concentrer sur un domaine spécifique, en nourrissant notre réflexion de nos conclusions ?
Dans cette perspective, la question de l’eau pourrait être retenue. Au niveau mondial, on dit qu’un milliard de personnes n’ont pas accès à ce bien collectif qu’est l’accès à l’eau potable. Les cours d’eau, utilisés et pollués en amont, font l’objet de conflits entre Etats.
Dans l’Union, nous avons inondations, pollution, gaspillage… La compétence relève à la fois de l’Union et des Etats membres- au niveau national, régional et local. Il faudrait analyser l’action ou l’inaction de l’Union aux niveaux international et européen, ce qui permettrait, le cas échéant, de provoquer une initiative citoyenne pour une proposition législative.
Le 9 juin 2010.



