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OK, avec moi cela fonctionne bien.
Philippe
Cambodge
14 février 2010 [21:33], par Cambodge
Pour rebondir sur les agissements US en Asie du sud est et plus particulièrement au Cambodge.
Les bombardement américains au Cambodge ont précépité la prise de pouvoir des Khmers Rouges.

Le PNB n’exprime que le "bien-être" des réussissants économiques
2 octobre 2009 [19:15], par Horst Gruetzke
On constate toujours que c’est seulement le marché libre qui produit le bien-être. Cela peut bien être le cas pour l’un ou l’autre domaine. A mon avis il s’avère bien aveugle de de croire que le marché libre garantit un optimum, soit un accroit du bien-être. Il ne faut pas perdre des yeux la méthode avec laquelle on compte, on jauge la prospérité d’un pays : Le PNB croissant est égal à la progression du bien-être social. Ce PNB ne jauge que seulement le taux de croissance de la production des biens. Il s’avère bien redoutable de l’identifier avec la croissance du bien-être. D’autant plus que l’image de l’homme dans un système économique se présent bien égoïste et que la rationalité individuelle et celle de la société entière diverge plus en plus. On se pose la question : Est-ce que l’homme n’est qu’en réalité un animal, une bête qui ne pense qu’à soi-même ? Ou est-ce qu’il est finalement un être épris de conscience qui reconnait la possibilité d’une cohabitation commune ?
A mon avis, la croissance du "bien-être sociale - de la société" ne peut pas seulement tenir compte la production des biens dans le pays respectif mais également la vente des biens, donc le pouvoir-d’achat ainsi que l’état de la formation des citoyens.
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merci
11 janvier 2010 [15:29], par manu
Merci de nous avoir fait partager cet article et bonne continuation pour la suite.
Par Cours particuliers

Daniel,
Puis-je te proposer le mot "CYBERETHIQUE" au lieu de "cybernéthique" ?
D’autre part, tu considères toujours le travail comme étant une commodité achetable et vendable, échangeable sur un marché ! Ayant lu mon livre, tu sais pourtant que cette conception du travail est erronée. Si nous parvenions à faire prévaloir que le travail est ceci, il se pourrait que tu doives modifier ton raisonnement.
Bien amicalement,
Philippe

Chère Madame Deliège,
Toutes ces définitions sont très bien, mais qu’allons-nous faire de tout cela pour avancer. Il y a des problèmes de fond dans le fonctionnement des sociétés européennes, pour n’en rester qu’à ce stade, et qui ont été particulièrement mis en lumière à l’occasion de la crise. L’ensemble des gouvernements semble s’orienter vers le "business as usual". En quoi les définitions vont-elles contribuer à réformer un système en difficulté ? Pouvez-vous m’expliquer, me donner une grille de lecture.
Merci d’avance.

Un plaidoyer pour la classification des "biens"
15 septembre 2009 [19:33], par Horst Gruetzke
Pour avancer le débat sur les biens communs et les droits collectifs Philippe Grosjean propose avec raison une clarification des notions pour éviter des malentendus. Il se réfère à une proposition des classification faite par lui à la quelle il avait donné le titre "taxonomie". Malheureusement cette méthode s’avère peu profitable pour cette œuvre vu que la taxonomie a été et est toujours surtout une méthode pour hierarchiser des organismes. D’autre part - et peut être justement il tient toujours à la taxonomie - les notions y introduites ne correspondent ni à une hiérarchie ni à une définition bien scientifique et donnent par conséquent lieu à des disputes inutiles.
Voir toute la réponse ici :
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Mais il s’agit de mettre en débat nos différentes compréhensions de ce dont nous voulons débattre.
Voir la réponse faite au message de Daniel, ci-dessus.
Philippe D. Grosjean
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Et alors pourquoi donc cette proposition de "taxonomie" ?
19 septembre 2009 [19:07], par Horst Gruetzke
S’il ne s’agit pas de classifier des "biens" - pourquoi donc cette proposition de "taxinomiser" ?
Pourquoi donc mentionner des noms et de donner toute de suite une déclaration définitoire ?
Pour appeler ce tableau sous format PDF "Taxinomie" destiné pour construire scientifiquement une hiérarchie des organismes ? Pourquoi cette sonnerie de notions "scientifiques" aulieu de parler avec des mots mêmes francophones mais normal en exprimant SA "compréhension de ce dont nous voulons débattre" ?
Quand on crée des nouveaux termes ou expressions on freine plutôt les efforts et l’engagement de beaucoup de gens pour comprendre et pour se faire comprendre.
Il a eu raison ce Mr. Boileau lorsqu’il disait :
"Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement …. Et les mots pour le dire arrivent aisément !"
Il y a dans les encycliques officielles et même chez Wikipédia des définitions p.e. de la notion "bien". Ces définitions sont identiques dans les différentes langues. Examinons ces définitions formulées par des gens peut-être plus intelligents que nous. Peut-être leur logique nous persuade ou non.
Si non réfléchissons pour trouver une meilleure définition. Et évitons cette "mise en attention" devant les différentes langues et cultures. Une définition scientifique p.e. du "bien" même commun ou du "droit" même collectif est la même en française comme aussi en allemand. Il y a d’ailleurs déjà des "lois internationales" reconnues par presque chaque Etat-membres de l’ONU qui protègent bien les droits individuels comme collectifs p.e. de la propriété. - Au lieu de faire des débats sur les différentes "compréhensions de ce dont nous voulons débattre" il vaut mieux d’examiner si la civilisation mondiale "moderne" avait toujours bien tenu compte à qui appartiennent les "biens communs" ou les "biens collectifs". Je suis sur que nous examinerons finalement aussi la "justice sociale" de ce que nos gouvernements avaient introduit dans leurs accords avec les peuples juste colonialisés par eux. Nous examineront alors aussi la "justice sociale" introduit dans les Traités de l’UE à l’égard de la protections des "biens" dont la propriété n’avait jamais mise en question.
Mais de telles examinations futures nous rendraient de nombreuses moments bien énervants si nous voulons vraiment et sérieusement promouvoir ce projet sur le "biens communs et les droits collectifs".
Moi personnellement je suis prêt à mener ce combat contre le "main stream" de type européens.

Il y a des personnes qui pensent qu’il existe des invariants, il y a des personnes qui constatent qu’il y a des différences. Les premières, selon la tradition cartésienne française, veulent faire croire qu’il existe une énonciation claire d’une vérité universelle avec une sémantique standardisée et délivrée par l’autorité.
Les secondes constatent que les représentations sont différentes, que les mots sont donc différents pour cerner des concepts qui sont exprimés par ces mots qui n’ont pas nécessairement le même champ sémantique pour tous. Tous n’ont pas la même expérience de la vie, tous n’ont donc pas exploré les concepts en question de la même façon, c’est à la fois une difficulté et une richesse. Une taxonomie est donc impossible au départ de l’examen d’un problème parce qu’elle le mettrait au surgélateur, elle ne peut se concevoir qu’après de nombreux débats.
Lorsqu’on veut en plus traduire dans une autre langue, on se heurte à plus de problèmes encore qui sont de la même nature, mais d’une autre culture. On ajoute à une diversité un autre registre de diversité.
En tant que modérateur, je me dois de mettre en garde. La mission qui m’a été confiée est précisément d’éclairer sur les interprétations constatées et de les rapporter pour essayer de clarifier le débat ultérieurement.
Point n’est besoin d’essayer de le clôturer avant qu’il n’ait véritablement eu lieu.
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Oui, la conception dépend du contexte socio-culturel de représentation des choses et c’est bien pour cela que .......
16 septembre 2009 [11:00], par Philippe D. GROSJEAN, Bruxelles
Et c’est bien pour cela que je crois nécessaire de faire part de "ma" conception en fonction de "ma" représentation socio-culturelle afin de les mettre, l’une et l’autre, en débat ! Et afin d’inviter les autres, ayant une autre représentation socio-culturelle, à faire part de "leurs" conceptions. N’est-ce pas une bonne manière d’initier le dialogue ?
L’objectif de notre projet est d’arriver à ce qu’un jour des "biens communs" et des "droits collectifs" soient instaurés, protégés, exercés et, éventuellement, sanctionnés par une Cour de Justice au sein de l’Union européenne et – pourquoi pas ? – au niveau mondial. Cela ne nécessite-t-il pas que nous commencions par nous mettre d’accord sur la description de ce que nous voulons instaurer tous ensemble en tenant compte de nos différents contextes socio-culturels ?
Pourquoi me faire un procès d’intention ? Comme si, a-priori, je voulais imposer que tout le monde accepte cette taxinomie (ou taxonomie) ? Je la mets en débat et j’invite chacun à bien vouloir me dire s’il (elle) comprend les concepts comme je les comprends ou s’il (elle) leur donne une autre description !
Philippe D. Grosjean

Je confirme l’intérêt de cet ouvrage, je l’avais d’ailleurs souligné il y a plus d’un an. Mais Jean-Paul Fitoussi a aussi écrit " La politique de l’impuissance" dans lequel il dénonçait en 2005 l’impuissance des banquiers centraux européens. En 2002, il écrivait déjà "La règle et le choix" dans lequel il soulignait le paradoxe de l’Union européenne : l’abandon de souveraineté de la part des Etats qui n’a été substitué par aucune souveraineté "européenne", surtout aucune "gouvernance" européenne et nationales harmonisées.
Dans Le Monde du jeudi 25 septembre Pervenche Berès, présidente de la Commission des affaires économiques et monétaire du Parlement européen, déclare "j’attends qu’on en fasse la démonstration dans le domaine financier (disposer d’une grande expertise pour élaborer des législations). Toujours "La règle et le choix" ! dans le même numéro du Monde, Daniel Pinto écrit "dépassés par les évolutions de notre système financier, les banquiers centraux européens n’ont pas non plus les moyens de lutter contre les conséquence de cette crise" ; Il ajoute : "l’économie et et la finance sont les deux jambes sur lesquelles repose notre prospérité … Nos banquiers centraux européens, eux, considèrent que l’économie n’est pas de leur ressort. Ils sont les fiers unijambistes de de la lutte anti-inflation".
Une banque centrale européenne marchant sur ses deux jambes fait partie des Biens communs et des Droits collectifs. Exigeons donc une deuxième jambe pour la BCE, puisque les chefs d’Etats et de gouvernements ont été incapables de faire apparaître cette deuxième jambe dans le Traité de Lisbonne.
Daniel Spoel, 25 septembre 2009
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